Et peu à peu, il sombre dans la nuit,
Mon regard verse des gouttes de pluie
Dans un océan de chagrin, je me noie.
Perdu, dans le désert du désespoir,
La tempête fait rage dans mon esprit,
Acablés de pensées vastes et noires,
Mes pas s'enterrent dans un chaos infini.
Et emportée par les sables mouvants,
Il me manque la force de lutter,
Mon rire n'est plus qu'un soleil couchant,
Qui n'existe plus dans l'obscurité.
